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1973, Daniel achète 2ha de vignes, la maison avec des caves dans le village des Arsures dont il est lui-même originaire.
Il cultive la vigne et vend sa production au négociant du secteur jusqu’en 1981
1982, il décide de vinifier lui-même, de rentrer la totalité de la vendange dans ses caves et de vendre la récolte en bouteilles en développement la vente aux particuliers.
1983, ce millésime est distingué par une médaille d’Or, pour le blanc chardonnay, lors de notre première participation au concours départemental des Vins du Jura
1992 Prix Emile Rousseau* : Daniel et Monique, son épouse, sont reconnus par la profession pour leur dynamisme et la qualité de leurs vins.
En 1997, Edwige entre dans l’entreprise pour la gestion clientèle
En 2003, Philippe commence ses premières vinifications après avoir découvert d’autres méthodes de travail en Australie et en Afrique du Sud.
Nous travaillons pour assurer et améliorer la qualité de nos produits pour une clientèle essentiellement particulière rencontrée en cave pour une dégustation ou lors des différents salons et foires. Les vins sont régulièrement récompensés lors des concours et reconnus par les guides.
*Emile Rousseau, ce vigneron arboisien reconnu pour ses qualités professionnelles
et humaines a été le porte parole des vignerons d’Arbois.
La concentration du cépage trousseau (cépage rouge jurassien ) dans la partie Nord du vignoble a des
références historiques. Elle coïncidait avec l’existence d’une appellation fameuse, « le vin des ARSURES »,
qui passait, pour être le meilleur vin rouge de la province.
Lors de l’invasion de la Franche Comté par Henri IV, celui-ci ne manqua pas d’apprécier les vins d’ Arbois
et d’encaver régulièrement ce «fin nectar » qui se distille au Bon Pays. Il savait être galant homme, ne refusait rien
aux gentes compagnes de la cour, à qui il écrivait : « Je vous baille, en témoignage d’estime et d’amitié, quatre bouteilles
de mon vin d’Arbois ». Au dire de son ministre Sully, « l’Arbois était propre à émoustiller fortement les dames de paris ». Comment s’étonner que l’auteur des « Economies royales » dépêche tous les ans un courrier pour lui acheter sur place le vin « qui égaie les amours » ?!

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